Vanessapoteau's Blog

Une française au pays des belges

Bâtiments exemplaires à Bruxelles

Le 14 février 2012 a eu lieu la présentation des “Bâtiments exemplaires” lauréats 2011 par la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la Rénovation urbaine, Evelyne Huytbroeck. L’occasion d’encourager ces belles initiatives pour construire une ville plus durable et de lancer l’appel à projets pour l’édition 2012. Mais quels sont ces bâtiments exemplaires ?

La suite sur: batiments-exemplaires-cinquieme-edition

9 mai 2012 Publié par | Uncategorized | Laisser un commentaire

Pour un tourisme durable

Voici le temps de préparer vos vacances d’été. Dans quelques mois, des milliers de personnes vont prendre la route ou s’envoler vers des contrées lointaines. Ces départs imposent à notre environnement un chamboulement intense. Alors quelle solution pour rendre les vacances plus green ? Eco-tourisme ou tourisme responsable, solidaire, éthique ? Faisons le point sur cette nouvelle forme de vacance.

La suite sur : http://www.greenforyou.be/pour-un-tourisme-plus-green

9 mai 2012 Publié par | Uncategorized | Laisser un commentaire

Algarve, pays de biodiversité

Découvrir: c’est une belle perspective en soi. Découvrir le monde qui nous entoure demeure une forme de curiosité enthousiasmante, le tout est de savoir où et comment le faire. Que voulons-nous découvrir? Pas si loin de la Belgique, une belle région demande à être embrassée de manière douce et discrète: évidemment l’Algarve.

Cette région tout au sud du Portugal, connue pour ses terrains de golfs et ses « HLM » touristiques, reflète pourtant un charme naturel. Incontournable territoire de la biodiversité européenne, avec ses deux grands parcs naturels…. Tout l’article sur: www.greenforyou.be/

15 février 2012 Publié par | Uncategorized | Laisser un commentaire

Tous au Larzac

6 février au Vendôme, avant-première du film de Christian Rouaud. Il retrace avec finesse et militantisme la lutte de paysans contre l’extension d’un camp militaire sur le plateau du Larzac en 1971. Cet affrontement entre le pouvoir politique face aux agriculteurs va ébranler leurs conceptions classiques. Pour ne pas subir une expropriation, ils vont devoir redoubler d’efforts et de créativité pour mobiliser l’opinion publique à leur cause. Pendant 10 ans, de nombreuses personnes vont les rejoindre, venant de tous les horizons pour défendre une terre et une idéologie. Le plus connu de ces personnages est bien évidemment « José Bové », aujourd’hui député au Parlement européen.

La suite sur greenforyou.be (http://www.greenforyou.be/news/culture/87-tous-au-larzac-plus-contemporain-que-jamais)

15 février 2012 Publié par | Uncategorized | , , , | Laisser un commentaire

Privatisation: qui doit gérer l’or bleu? (article de Yascha Wecker et Vanessa Poteau)

Avec les disparités géographiques et l’insuffisance d’eau douce, 1,5 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable. Il faut pouvoir améliorer ces inégalités face à une ressource rare, notamment par une gestion responsable. Ici comme ailleurs dans le monde, la question demeure: quelle gestion choisir – publique ou privée ?

 

« Le droit à une eau potable salubre et propre est un droit fondamental, essentiel au plein exercice du droit à la vie et de tous les droits de l’homme », reconnaît l’ONU dans une résolution, le 28 juillet 2010. Pourtant le marché mondial de l’eau se partage autour de cinq multinationales. Comment donc allier bien commun et privatisation?

 

Partenariat Privé-Public

Pour résoudre cette opposition, un acronyme: PPP – Partenariat public-privé. C’est une forme de sous-traitance où un établissement public reste propriétaire du service, mais cède une responsabilité à un opérateur privé. La SBGE (société bruxelloise de gestion de l’eau) utilise cette forme de sous-traitance avec Aquiris, filiale de Véolia, pour la gestion de la station d’épuration Bruxelles-nord.

Cependant, la capitale garde une gestion publique de l’eau grâce aux intercommunales. Elles sont trois, Vivaqua, Hydrobru et la SBGE (voir graphique).

Cette collaboration entre service public et privé a montré ses limites: du 8 au 19 décembre 2009, Aquiris stoppe la station, ce qui entraîne le déversement des eaux usées directement dans les fleuves flamands. La cause: le taux trop élevé d’ensablement et de débris contenu dans les chambres de captage des eaux usées. Ceci a provoqué un mauvais filtrage et la possibilité de laisser passer des matières dangereuses au contact du personnel. Aquiris met en cause la mauvaise gestion du réseau d’égouttage géré par l’intercommunale Hydrobru, autrement dit la Région. Pour Bruxelles, Aquiris n’a pas réalisé correctement la construction de la station. Pendant plusieurs jours, les deux acteurs se déchargent de leur responsabilité. Après 11 jours la station est remise en marche mais aucun accord n’est trouvé. L’institut bruxellois pour la gestion de l’environnement (IBGE) et les communes concernées par la pollution ont intenté deux poursuites judiciaires à l’encontre d’Aquiris. « Le dossier est toujours en instruction depuis 2009 » déclare Khai Tuan Tran, ingénieur à l’IBGE.

 

Paris partagée par l’eau

 

Jusqu’en 1985, le service d’assainissement et de gestion de l’eau est assuré par une régie publique. La même année, Jacques Chirac décide de remodeler le service d’eau, en déléguant la totalité du processus de distribution et de facturation à deux opérateurs privés : La société Eau et Force Parisienne des Eaux, filiale de Suez Environnement pour la rive gauche et la Compagnie des eaux de Paris, filiale de Veolia, pour la rive droite.

 

Le prix de l’eau, avant très bas, augmente de 260% entre 1985 et 2010. « La ville de Paris a été pour Veolia une source d’enrichissement importante, mais les Parisiens ne se sont pas rendus compte […] parce que la majorité d’entre eux payent indirectement leur eau, car elle est intégrée dans les charges d’immeuble », constate Jean-Luc Touly, ancien cadre de Veolia et fondateur de l’association pour un contrat mondial de l’eau.

 

Retour vers le secteur public

Après 25 ans de délégation par des entreprises privées, l’alliance de gauche à la Mairie de Paris décide de mettre fin aux contrats de Suez et Veolia.

« Nous avons décidé […] que la meilleure organisation pour assurer le meilleur service de l’eau pour les Parisiens, était un seul opérateur public », affirme Anne Le Strat, présidente de Eau de Paris, dans un message vidéo aux membres de l’Union canadienne des employés publics.

En janvier 2010, cet opérateur est baptisé Eau de Paris. Il stabilise le prix de l’eau à Paris et, en juillet 2011, le baisse de 8% grâce à la réinjection des bénéfices générés. En plus, la régie signe un contrat d’objectifs avec la collectivité qui prévoit un meilleur contrôle de qualité et d’efficacité par le citoyen.

 

Le paradoxe de la Guinée

La Guinée, pays qualifié de « château d’eau de l’Afrique de l’Ouest », est l’un des plus pauvres du continent où une minorité a accès à l’eau potable. Dans son livre Privatisation, successes and failures, John Nellis décrit le service public de l’eau en Guinée comme déficitaire. En 1989, seulement 38% de sa population a accès à une eau potable qui est de qualité médiocre. Mais, grâce à la délégation de la gestion des infrastructures et de la facturation à une filiale de la multinationale SAUR, l’accessibilité à l’eau potable et sa qualité sont améliorées.

Néanmoins, le centre de recherche pour le développement international montre dans un rapport que l’accessibilité allait de pair avec une hausse importante des prix. « On est dans un paradoxe où il y a davantage d’eau disponible, mais les gens ne peuvent plus payer, d’où une fraude généralisée avec des branchements pirates », explique Jacques Cambon, ancien ingénieur hydrologue en Guinée. Il rajoute : « Vous savez, on ne meurt pas de soif quand on n’a pas d’eau, on meurt de maladies parce qu’on a toujours de l’eau souillée quelque part ».

Le contrat avec l’opérateur privé français n’est pas renouvelé et il se retire du pays en 2001. Depuis, la Guinée est retournée à une société publique nationale gérée par l’Etat. Bien que cette gestion ne soit pas idéale, Jacques Cambon exclut un retour au privé : « Il faut que ce soit une société publique, de préférence à une échelle raisonnable, avec une participation des citoyens. »

 

L’eau n’est pas un bien comme les autres, c’est un bien commun qu’il faut gérer avec une perspective à long terme. Seuls les intérêts de l’opérateur – qu’il soit public ou privé – détermineront s’il est apte à répondre à ce défi. Allier bien commun et privatisation semble difficile. A en croire l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques, « La participation privée à la fourniture de services urbains d’eau et d’assainissement exige donc plus, et non moins, d’intervention publique. »

 

D’autres domaines, comme l’enseignement ou la santé, s’intègrent dans ce paradoxe entre un service public de qualité, mais coûteux à l’Etat, et un service privé, déchargeant les finances de l’Etat, mais aux conséquences plus lourdes pour le consommateur.
Précisément, dans l’ouvrage Privatisation in the European Union : theory and policy perspectives le prix Nobel de l’économie Joseph Stiglitz remarque que « Même si l’on peut démontrer que la gestion privée est plus efficace que la gestion publique, cela ne signifie pas que la privatisation est souhaitable, pour la simple raison: Il est très difficile de bien faire la privatisation ».

5 janvier 2012 Publié par | Uncategorized | , , , , | Laisser un commentaire

Lyon 2: Parc de la tête d’or

Suite de notre balade lyonnaise:

Mon petit coin de paradis: Le Parc de la Tête d’Or (parcs/tete or). Le poumon de Lyon fait 117 hectares,  le lac est un endroit idéal pour faire une balade romantique en barque ;) .

On y trouve un charmant jardin zoologique (gratuit), avec des primates, des éléphants (qui dansent), des fauves et même des crocodiles.

Il y a la roseraie, les serres etc.

C’est un endroit que j’apprécie, c’est immense, on peut y faire du vélo ou de la trottinette (j’ai remarqué que beaucoup de lyonnais se déplaçaient avec cet engin étonnant). On sort vraiment de la ville en un clin d’oeil.à

Les quais sont aussi un lieu sympa, longer le Rhône en plein soleil: génial. Pour les personnes moins friandes de balades, les quais offrent une grande quantité de bars et resto sur des péniches.

photos: 1-http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_de_la_Tête_d’Or                      2- http://www.zoo.lyon.fr/zoo/sections/fr/photos

20 avril 2011 Publié par | Uncategorized | , , , | 1 Commentaire

Lyon

Je reviens après un très long silence. Le temps passe trop vite, mais j’ai des news, une petite présentation de lyon.

Bruxelles départ à 8h, arrivée gare Part-Dieu à 11h30 sous un soleil fabuleux (méconnu à Bruxelles). On prend la direction du centre ville, pour trouver un endroit où déjeuner. Le souvenir que nous avions c’est…… La bonne bouffe! Après un repas correct, nous allons nous balader au coeur de la Presqu’île. Endroit chic et agréable, le li

eu idéal pour faire du shopping ou plutôt du léche-vitrine car les prix sont…. excessivement chers. Pour les amateurs de chaussures, la presqu’île regorge de petites boutiques avec des pompes super originales.

Le lendemain, ce fut journée: marche! Du haut de mes talons (quelle bonne idée) nous avons grimpé la colline de Fourvière en passant par le vieux-lyon. Une bonne heure de marche plus tard, nous étions dans un jardin superbe avec une vue splendide de la ville. Ensuite nous avons visité la basilique de fourviere, je dois dire…. C’est époustouflant! Pour les amateurs de mosaïques, c’est l’idéal. J’ai une petite préférence pour la crypte, que je trouve plus sincère que la basilique elle même (trop de touristes qui sont peu respectueux).

Bonne adresse de resto si on cherche un bouchon lyonnais: Le-Garet-Lyon. Endroit parfait pour découvrir la culture lyonnaise, rempli de lyonnais (c’est bon signe). La carte lyonnaise aussi: quenelle, gras double etc. L’accueil est très sympa et efficace. Par contre réservez ou venez tôt (après 20h sans réservation, il n’y a plus de places).

Voilà pour les prémices… la suite à venir.

(photo: http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Lyon_basilique_de_fourvière.jpg

20 avril 2011 Publié par | Uncategorized | , , , , | Laisser un commentaire

Biodivercity

 

Expo Biodiversité en ville: De la vie sous nos pavés

De puis décembre 2010, Le musée des sciences naturelles de Bruxelles (http://www.sciencesnaturelles.be/) a ouvert une nouvelle galerie permanente: biodivercity. Observer, réfléchir et agir sont les objectifs de l’exposition.

La ville comme vous ne l’avez jamais vue. Une exposition qui nous présente la vie insoupçonnée qui nous entoure. Dans une aile oubliée des visiteurs, une équipe organise des décors représentants les multiples facettes de la biodiversité.

Rencontre avec des acariens géants

Dans la première partie, la visite commence par l’univers hostile de la ville: décors sans vie fait de béton, de verre et d’immeubles. Puis le visiteur découvre des sous-sols qui sont  le reflet de la vie en surface d’une ville, d’un jardin et d’une forêt. De la ville à la forêt, l’objectif est de voir le changement en termes d’organismes vivants sous nos pieds. Des mises en scène de parcs et de friches illustrent la biodiversité et son évolution dans différents environnements. Un écoduc (un chemin de connexion des animaux) est un élément méconnu mais important, selon C.G. Ils passent de la ville à la campagne, mais devant une autoroute leur chance de survie est minime. Donc nos aménagements citadins doivent prévoir des couloirs pour nos amis les bêtes. Au bout de la salle une vidéo résume la première partie de la galerie. Dans la seconde partie, la suite de l’exposition demandera aux visiteurs une implication à travers des activités ludiques via des écrans tactiles.

Une partie importante des pièces de l’exposition est conçue au service muséologie. Une équipe composée de dessinateurs, de graphistes et de créateurs travaille sur ce projet depuis février 2010. “Je réalise des acariens géants ou des milles pattes. Je n’aurai pas imaginé que des insectes si petits puissent avoir des couleurs vives, beaucoup de pattes et même des poils” raconte amuser C.G muséologue du service. Juste à côté P.G dessinatrice explique :“ Je peins un ver de terre de vingt centimètres. Le plus compliqué c’est de rendre le côté translucide du ver sur de la terre cuite. La solution c’est une couche de colle à bois”.

Faire pousser des tomates sur son balcon

Objectif pour l’équipe: “La sensibilisation du public est le point de départ. Au quotidien nous sommes acteurs de cette biodiversité. Faire attention à ses déchets, privilégier les transports en communs, faire pousser des tomates sur son balcon. Des gestes simples mais importants” déclare C.G.

Rendez-vous au musée des sciences naturelles pour découvrir cette nouvelle salle et l’ancrage de la Belgique dans la préservation de l’environnement.

 

13 février 2011 Publié par | Brussels, culture | , , , , | Laisser un commentaire

Pompidou à l’est

Comme prévu je fais un article sur le centrepompidou-metz. Je dois chercher dans le fin fond de ma mémoire, car j’ai tardé à faire cette chronique. 

Alors que dire sur cet édifice qu’ils ont mis des années à construire. Je reconnais que l’architecture est incroyable. Ces trois pavés superposés sont gigantesques, et ils permettent  d’avoir des vues incroyables sur la ville. Quand on regarde cet édifice de loin (particulièrement la nuit), on croirait voir un tableau science-fiction.

Bref à l’intérieur c’est un peu différent. Le hall quand, j’y suis passé, était inexploité. Ce grand espace sans rien crée un vide inutile et froid. (Je ne connais pas les projets à venir pour occuper cet espace). Après le déplacement ce fait aussi bizarrement j’ai eu un peu de mal à trouver des repères, à comprendre l’organisation mais le personnel du musée m’a aidé dans ma visite. A l’intérieur l’espace est tellement énorme qu’on est un peu perdu mais c’est très agréable. La hauteur des plafonds permettent la mise en perspective d’oeuvres gigantesques. Dans les étages sont moins étonnants qu’au rez-de-chaussé. On a des vues superbes sur la ville de Metz mais je dois dire que l’excitation du début de la visite est un peu retombée.

De ce qui est de l’expo, c’était une rétrospective des collections, alors c’était agréable de voir les oeuvres des monuments de l’art comme:  Louise_Bourgeois, yves klein archivesGiuseppe_Penone ou encore des classiques comme Picasso ou Monet. Je n’ai pas ressenti une véritable cohérence dans la scénographie de l’exposition du coup j’étais un peu frustrée.

Je pense que les expos à venir vont être bien plus intéressantes, car rappelons-le Le centre Pompidou de Metz à ouvert ses portes en Mai 2010 laissons à l’équipe le temps de s’installer et de prendre pleinement possession de l’espace.

Alors je vous retrouve très vite là-bas pour l’expo daniel-buren en Mai 2011.

(photo: http://www.centrepompidou-metz.fr/)

12 février 2011 Publié par | culture, Uncategorized | Laisser un commentaire

Retour

bonjour, bonjour,

Je reviens après un mois de janvier sombre et froid. Mes classeurs et mes fiches m’ont retenu en otage. La séquestration est finie donc je vais pouvoir écrire un peu plus à mes chers lecteurs qui sont de plus en plus nombreux.

Voici le programme des festivités:

- un article sur le centre pompidou-metz

- un autre sur l’exposition biodivercity à  Bruxelles

Ensuite courant février, je vais essayer de vous raconter  la foire du livre de bruxelles ( 17-21/02) pour la museum night fever.

A très vite

9 février 2011 Publié par | Uncategorized | Laisser un commentaire

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